un petit échantillons des brochures trouvées sur ce site .
sources:
http://derwhites356literature.com/DerWhites911912SalesLiterature.html
un petit échantillons des brochures trouvées sur ce site .
sources:
http://derwhites356literature.com/DerWhites911912SalesLiterature.html
http://petrolicious.com/articles/man-machine/touring-cape-town-in-a-porsche-912
Un reportage photo sympa d’une yellow avec Vince Perraud.
Les porte-clefs du 912club sont en pré-vente dés aujourd’hui !!
Plus d’info sur la boutique du club : http://912club.fr/boutique/porte_clef/

Geplaatst op 14 december 2014 | door Geert Smit
In 2012 overlijdt de vader van Julien Borne. Plotseling. Deze gebeurtenis – tezamen met de geboorte van zijn dochter – maakte dat Borne besloot om even stil te staan bij hoe zijn leven er nu uitzag en de balans op te maken. Dat leidde hem uiteindelijk naar een triest uitziende Porsche 912 en een verlaten Frans huis op het platteland.
Borne racete jaren achtereen in de Franse Supermoto, risico’s nemen was hem zodoende niet vreemd. Hij nam het besluit om in het allang verlaten landhuis van zijn grootouders te trekken in een nietszeggende dorpje aan de rand van Parijs. Daar stortte hij zich op het herbouwen van klassieke Porsches, een naar de maatstaven van gezond verstand geheel nieuw soort risico.
Borne wijdde zich aan het herstellen van Porsches van het type 912, een auto die lange tijd ondergewaardeerd werd door Porsche-liefhebbers. Een opgedirkte Volkswagen, een platgeslagen Kever, een 911 voor armelui: de auto werd zelfs door merkliefhebbers niet ontzien in kritiek. Borne merkt echter terecht op dat de 912 zich langzaamaan wreekt. De auto is steeds meer in trek, zeker nu de klassieke 911 verloren lijkt aan de echte verzamelaars en steeds meer onbereikbaar wordt voor de gewone man.
Maar daar waar de auto door sommigen wordt verguisd, realiseren sommige liefhebbers zich steeds vaker hoeveel voordelen de 912 eigenlijk heeft ten opzichte van de 911. Spartaanser en dus lichter, minder pretentieus en relatief betaalbaar. En juist dat maakt de auto met de dag aantrekkelijker. “De 912 neem je eerder mee naar een familie-barbecue dan naar de golfbaan,” zegt Borne. “Het is geen auto om mee te showen, maar om van te genieten.”
Source:
http://www.vierenzestig.nl/17419/porsche-912-wreekt-zich-eindelijk-video/

« There wasn’t much difference between the Porsche 911 and the 912 except for one crucial feature: the engine. While the 911 enjoyed a new air-cooled flat six, the 912 employed the air-cooled flat four used for so many years in the 356 to make it more affordable than the 911. As a result, enthusiasts traditionally haven’t viewed the 912 in as favorable light as the 911. But in 2014, as noted by Frenchman Julien Borne in this Petrolicious video(link is external), the 912 is coming into its own. »
Source:
https://www.pca.org/news/2014-12-14/video-petrolicious-profiles-one-mans-porsche-912-barbecue-car
« If you haven’t looked recently, prices for many vintage Porsche 911s are now well out of the realm for mortal men to purchase. However, the growing values have their advantages because they mean that the 912 is being better accepted as a member of the Porsche family. In a new video, Petrolicious talks to one owner about his mildly modified example while the coupe zips through the backroads and city streets of France. »
« Following two massive changes to his life, Julien Borne bought a 1967 912 as a project to get back on the road. After hours of welding, wrenching and beating out panels by hand in his grandparents’ neglected country house, he crafted this gorgeous example. Check out the video to hear his story, as Petrolicious shows why the model’s stigma is wearing off. »
Source: http://www.autoblog.com/2014/12/11/porsche-912-petrolicious-video/
Week-end mémorable à Sion pour cette 3ème édition du VW Porsche Classique Suisse. Un régal puisque le soleil était au rendez-vous pour magnifier le parcours prévu par les organisateurs et le show & shine du lendemain.
Une bonne semaine de préparation pour moi qui doit faire une exposition d’affiches et une démonstration de sérigraphie. Beaucoup de travail aussi pour Blitz qui doit finir la Red avant de partir (changement de boite entre autres).
J’ai rendez-vous avec Blitz dans le sud de Paris vendredi matin aux aurores. Nous arrivons ensemble. Il transporte avec lui un passager de marque dont nous reparlerons plus tard.
Nous attendons quelques minutes pour voir si un concurrent veux venir aligner son aircooled sur la grille. Personne. 6h45, top départ. On commence par l’A6 histoire de sortir de Paris rapidement avant les bouchons. Nous devons faire une halte sur une aire pour que Jean puisse nous rejoindre avec sa 67. Il est en retard car coincé dans les bouchons sur une nationale. On décide donc d’avancer. 5 minutes plus tard première flippe, j’entends un bruit de tôle qui vibre et je me dit que le moteur rend l’âme ! Warning, bande d’arrêt d’urgence. Je gueule dans le talkie « Mayde, Mayde ». Je sort. rien. Je vois Jean qui me double en trombe. Il s’arrête 500m plus loin là où se trouve Blitz. Plus de peur que de mal, c’est seulement la sangle du bardât que je me traine sur le toit qui est entrée en vibration sur le pavillon à l’arrière… oufffff. On repart direction Tonnerre où nous sortons de l’autoroute. Nouvelle pause. Thermos, café, nettoyage de pare-brise. Traversé du chablis, une route magnifique. Le voyage se déroule à merveille, à un rythme plutôt tranquille. Pause déjeuner dans un routier. Un anglais en Cayman voit le line-up de Porsche depuis la route et décide de s’arrêter aussi pour déjeuner avec sa femme. La propriétaire du restaurant plaisante sur son changement radical de clientèle avec pas moins de quatre Porsche sur son parking. Arrivée à la frontière suisse, nos amis moustachus au drôle d’accent ne sont pas d’avis de me laisser entrer dans le pays avec des « œuvres d’arts ». Ils s’arrangent pour me soulager de quelques écus de caution et un macaron autoroutier hors de prix.

Arrivée en fin d’après midi sur le site du domaine des îles à Sion sans encombres dans un cadre magnifique encerclé par les montagnes. A la nuit tombé nos amis de Machine Revival ne tardent pas à nous rejoindre. Présentation, dîner, rigolade, couché (presque) tôt.
Le lendemain après une bonne nuit de sommeil, nous déchargeons mon bazar sur le site du rassemblement histoire de soulager la Yellow des 180 kg supplémentaires que j’ai réussi à transporter. Vers 10H30 nous partons tous ensemble dans les montagnes pour le rallye découverte de la région. Des traversons des sites superbes par des routes merveilleuses. Une fois les machines bien chaudes, les moteurs commencent à mugirent dans la montagne. Les Machine Revival emplissent nos tympans d’échappements libres, quand à moi il parait que La Yellow crachait des flammes… En fin de journée après une rapide halte dans la vallée nous repartons pour la montagne afin de réaliser quelques prises de vue.

Le soir, retour au site de Sion pour quelques boissons bien méritées (avec modération bien sûr) et un dîner à base de raclette & charcuterie comme il se doit. Nous décidons de laisser les autos sur le site et de rejoindre la camping à pied. Mais c’est sans compter sur la gentillesse de Nicolas et son bus slit 23 fenètre droppé à mort qui nous propose de nous y raccompagner. On se retrouve donc en pleine nuit à 10 dans un combi des années 60 comme des gamins à noël ! Rdv est pris le lendemain avec Nico pour faire le trajet en sens inverse.
Après un bon sommeil, le bus est là à 8h tapante ! On ouvre le toit découvrable incroyable de la time capsule et c’est avec délice que nous parcourons les 800 mètres qui nous séparent de l’événement. Arrivée en fanfare sur le site, nous nous attelons à la mise en place de mon stand. Merci à Blitz et à Jean pour leur efficacité. J’ai réalisé environ 60 affiches sur place en sérigraphie. Pendant ce temps les autos arrivent les unes derrière les autres et la pelouse se remplie d’autos colorées. L’accueil des participants est chaleureux, Discutions, échanges, complicité, concours d’élégance. L’organisation est rodée et le plateau vraiment impressionnant.
Beaucoup de cox toutes plus détaillées les unes que les autres, quelques karmann Ghia, un nochback, un fastback, un kübelwagen militaire première version accompagné d’une schwimmwagen et surtout une magnifique brochette de spilts (dont 3 barndoor & plusieurs 23 fenètres) !!
une magnifique série de 356 coupés, cabriolets & speedster, une réplique 550 spyder, pas mal de 911 de tout style (dont les 2 magnifiques outlaw de Machine Revival) et surtout beaucoup de 912 coupé, targa SW… le paradis !!
18h, fin du meeting. Je range mon atelier et mon exposition qui reprennent position dan la voiture. Check de l’huile. Jean repart de son coté car il va dormir chez des amis. Nous repartons avec deux membres du 912Club basés dans le Doubs. Ils roulent ce jour avec un Manx primé lors du concours et une très belle 912 vert métallisée équipée de gazburners. Nous ferons la route ensemble jusqu’à la frontière dans les embouteillages de fin de week-end de Lauzanes. Passage de frontière, je récupère ma caution.
Il ne reste plus que Julien et moi de Pontarlier à Paris. Je sens qu’il est en forme. Le rythme s’accélère franchement. Nous empruntons des départementales défoncées, le pare-carter inox de la Red illumine la nuit noire à chaque grosse compression en expulsant une gerbe d’étincelles. Nous râlions Paris vers 5h du matin dans un rush digne de fast & furious version campagne française, épuisés mais heureux.
Que d’aventure, de rencontres, de souvenirs, de dépassements limites, de rupteurs, de compteurs bloqués, de dérapages en montagne, de discutions expertes à propos d’une option d’époque.
Le prochain Sion aura lieu dans 2 ans, le temps pour vous d’affûter vos machines car nous on y retourne !